Proposés sur le forum nanook , voici quelques textes des membres du forum poètes de la banquise ( Emkalan, Lahyenne, Nawenn, Sgtkabukimen NYPD ) sur le thème du mot "Extatique".
Vouloir être en elle juste une respiration.
Subir ses foudres, puis son sourire. Rêver
Qu’elle est enfin dans mes bras, une inspiration,
Extatique téléologie qui jamais,
Ne m’a échappé.
Ma haine se consume,
Frappée par l’éclair,
Lumière qui illumine son visage,
Plume ternaire papillonnant dans mon cœur,
Extatique moment, celui d’un autre âge,
Le nôtre. Et seul, il me reste ce bonheur.
Je suis sans ailes,
Les siennes sont si belles.
Je suis sans elle.
Et les déployant comme des constellations,
En trois battements, m’emmène vers Vénus,
Extatique voyage au nord en variations,
Juste être dans ses bras, loin de tous ces laïus.
(Emkalan)
Un peu de rien tout ébahi
Langue pendante en saillie,
Les yeux écarts
Quillés sans fards,
Je mate et mate décor (t’hic !)
Tes yeux, ton corps, ton fric.
Liasse de dons tous accomplis
En profiteur je mène au lit,
Instant fendard,
Fin de rencard,
Tu joues itou tant criant haut,
Je masse soit ton front soit ton dos.
Instant magique sincère et cru,
A croire que tu me préfères nu,
Pas de retard,
Sans un regard,
Tu jettes au ciel nos amours, sic !
Et moi je vis d’un non amour
Extatique.
(Lahyenne)
Agréable vertige plongeant vers l’infini
Loin des constellations de consternation
L’extatique musique s’envole
Folle farandole mystique
Et le doute pleure à reculons
L’extatique musique se fond en chanson
Opéra céleste et étoiles folles
L’extatique musique transporte un miracle
De sérénité et de mystère cynique
Loin des constellations de consternation
Vision inconsciente d’une joie infinie
(Nawenn)
Inertie de mes larmes, un rien désarme
C’est un souffle qui se perd, bruit de poussière
L’ascension d’un charme sans un seul vacarme
Une apnée, tremens, éclair, en eau claire
Extatique
Un cil bouge glisse sur sa peau si lisse
De deux mains qui s’égarent, fruit de deux regards
Corps en caprices, Tentations et délices
Harmonie en avatar, cris et cithare
Extatique
Ephémère apogée, les sens y sont légers
Attente ardente, audace provocante
Ziggourat émergée, viens un temps m’héberger
Quand elle est latente, Babel semble rampante
Extatique
Libéré de toi, seuls ses quatre murs je vois
Sur sol gris je pense, aux instants bénis
C’est une étrange foi, je suis la proie
De sa manigance, qui pervertit en silence
Extatique
(Sgtkabukimen NYPD)